A propos juliebulle

Graphiste-illustratrice, urban sketcher, croqueuse d'instants vécus

L’Ogre

L’Ogre de Bordeaux est sorti ! Il est tout beau tout chaud comme des petits canelés, miam !
« Le Bordu, il est méchant, tordu, dodu
enfin ça, c’est ce que dit la chanson qui résonne
de la grande maison de pierre où se cache le géant.

Un jour, Jean dépose quelques gâteaux devant sa porte. Le géant les dévore mais refuse de se montrer tant que
les gâteaux de Jean ne sont pas parfaits…

Découvrez enfin la véritable histoire
des canelés de Bordeaux ! »

L'Ogre de Bordeaux, Lilly Jeunesse, Julie Bulle illustration

L'Ogre de Bordeaux, Lilly Jeunesse, Julie Bulle illustration

L'Ogre de Bordeaux, Lilly Jeunesse, Julie Bulle illustration

Croquis du printemps

Sketchcrawl à Margaux et vacances dans le Gard

Croquis réalisés dans un carnet avec du papier artisanal fabriqué à la Ruscombe Paper Mill de Margaux par Frédéric.

Sketchcrawl à Margaux

Nous étions au moins 40 amateurs de dessin sur le vif à nous retrouver samedi 29 avril pour dessiner ensemble. Au programme : grand soleil, petit port de pêcheurs, visite de la manufacture de papier Ruscombe Paper Mill, dégustation et dessin au Château Lascombes et drink & draw à la guinguette de Macau. Une très bonne journée !
sketchcrawl bordeaux

sketchcrawl bordeaux

Balade dans le Gard

Julie Blaquie illustration BordeauxMer de Rochers à côté de Sauve
Julie Blaquie croquis voyage illustrationA Sauve, il y avait sur la place du Docteur Jean Astruc un guitariste qui jouait un air de vieux rockabilly, une mamie habillée en noir qui contemplait la quiétude de la place, une petite fille blonde qui courait en lancant son cerceau.
Julie Blaquie illustration Bordeaux
Julie Blaquie illustration Bordeaux

Julie Blaquie illustration BordeauxAlors en fait ce n’est pas un chateau mais une église qui est perchée sur le rocher.
Julie Blaquie illustration BordeauxJardin japonais à la bambouseraie d’Anduze

Bénédicte Chevallereau

Nous avons rencontré Bénédicte dans la cuisine de son appartement, rue Roger Mirassou, un lieu calme et ensoleillé. Au-dessus du frigo un renard empaillé trône, c’est celui de son colocataire… D’ailleurs la déco ce n’est pas son fort, elle aime les plantes et la botanique, mais elle a du mal à investir les lieux, toujours sur les routes, un peu nomade. Bénédicte nous offre un thé, dans des jolies tasses trouvées dans la rue.

la grosse situation, Julie Blaquié illustration Bordeaux, Caroline Cochet

Après avoir étudié aux Beaux-Arts de Bordeaux, Bénédicte fait maintenant partie d’un collectif de théâtre « La grosse situation » qui propose depuis plusieurs mois un Voyage Extraordinaire qui interroge ce que c’est d’être un(e) aventurier(e) aujourd’hui. Elles sont trois femmes : Alice Fahrenkrug, Cécile Delhommeau et Bénédicte Chevallereau ; pour écrire ce spectacle, elles se sont immergées dans une série d’aventures comme aller sur un bateau de pêche ou marcher une semaine le long de l’A65 avant son ouverture, ou encore aller au cœur du piton de la fournaise à la Réunion. Au final c’est une collection de huit expériences que chacune a vécu à sa manière dans lesquelles la troupe entraîne les spectateurs. Quand on lui demande si elle est une aventurière, Bénédicte répond : « J’ai vécu une grande aventure… celle de quitter la ferme familiale en Vendée pour venir à Bordeaux. »

la grosse situation, Julie Blaquié illustration Bordeaux, Caroline CochetLe prochain spectacle s’appellera France Profonde, il sera joué du 10 au 14 Avril à la Vacherie de Blanquefort. France Profonde questionne ce qui se passe aujourd’hui sur une parcelle agricole. Ces spectacles mettent du temps pour s’écrire, près de trois ans pour France Profonde et pas loin de 4 ans pour le Voyage Extraordinaire. En contrepartie, les spectacles tournent longtemps, a travers un maillage de lieux dans toute la France y compris dans des régions rurales que l’on croit (à tort) désertées par la culture. L’idée c’est de mettre le public en situation, de le questionner à la fois sur les codes du théâtre, mais aussi sur notre société et son fonctionnement. La participation du public est essentielle.

« On s’en fout du décor et de la lumière, le plus important pour nous c’est de transmettre l’émotion, et si on peut juste à un moment incarner un personnage qu’on a rencontré et faire comprendre qui il est, on a gagné. »

la grosse situation, Julie Blaquié illustration Bordeaux, Caroline Cochet

Cet automne, le collectif a organisé une randonnée toute une nuit sur la rive droite bordelaise dans le cadre de Panorama. 80 personnes ont randonné avec elles. A un moment, on s’arrête dans un bivouac étonnant, sur un promontoire avec une vue sur tout Bordeaux et en dessous des moutons, un cheval et des papis portugais qui vivent là depuis toujours. Au petit matin, la troupe redescend dans la citée Beausite pour aller à la rencontre de Saïd qui anime une salle de boxe, un lieu décrépi en rez-de-chaussée, qui s’appelle « de l’Ombre à la Lumière ». Il y a des mamans, il y a des enfants, il y a des jeunes et des champions de France de Boxe, des adolescentes qui découvrent leurs corps et Saïd s’occupe de tout ce petit monde. Il aide tous ces gens à trouver un projet de vie, grâce à la boxe. C’est pour ce genre de rencontres et faire découvrir ces personnages que Bénédicte aime son travail.

la grosse situation, Julie Blaquié illustration Bordeaux, Caroline Cochet« On crée des spectacles qui posent des questions.
On fait ça, pour assouvir notre curiosité.»

Dans leur écriture, Bénédicte et ses acolytes ne cherchent pas spécialement à rentrer dans les codes ni à les casser. Par exemple, il n’y a pas de noms de personnages, chacun s’appelle par son nom et parle au public comme on se parle là. Le financement des spectacles se fait sur la durée dans un engagement réciproque des institutions qui soutiennent le projet. Le financement ce n’est pas seulement trouver de l’argent, mais c’est aussi trouver des terrains de jeu, organiser les recherches et le travail de terrain préparatoire. Bénédicte adore son travail, mais elle admet qu’il prend toute la place dans sa vie. D’ailleurs elle qualifie sa relation avec ses deux co-auteurs de « relation de trouple ». Elles sont très mobiles, en voyage elles trouvent des moments pour faire le travail de bureau. La trouple assume même sa volonté de ne s’implanter nulle part et de toujours se faire bousculer. Finalement Bénédicte admet que cette situation correspond aussi au mode de vie de son enfance : s’adapter, ne jamais vraiment se poser. « Les paysans il marchent aux subventions, ils sont dans l’action tout le temps. » Quand le temps des vacances est venu, elles partent loin de tout, au calme, au fin fond de la Creuse, se reposer.

« J’écris comme je parle ».

Julie Blaquié illustration Bordeaux

Bénédicte nous parle aussi de sa passion pour les plantes et de la formation de phytologue herboriste qu’elle a suivi après avoir empoisonné toute une troupe de théâtre en Dordogne avec des champignons vénéneux, un peu par erreur… Bénédicte assume sa sorcellerie sur les gens, dans la douceur de son ton, dans la gentillesse de son approche. On aimerait la suivre un peu partout dans ses aventures. Elle aime les gens, elle adore sa rue, elle connaît tous ses voisins et rêve de les rencontrer en passant de jardin en jardin avec des échelles par-dessus les murets qui séparent les parcelles en cœur d’îlot. Des échelles, comme un pont entre les gens pour créer du lien et apprendre à se connaître. Car la question essentielle de la Grosse Situation est « qui serons-nous à marcher ensemble » et comment faire d’individus distincts, une œuvre collective ?

Site de la Grosse Situation

Texte Caroline Cochet / Dessins Julie Blaquié / Projet « Elles Saint Jean »

EXPO + ATELIER

Atelier BD

Après avoir emmené les enfants à l’exposition BD FACTORY au Frac Aquitaine, nous sommes rentrés à l’Atelier Garance pour dessiner. Premier jeu : mettre en scène un animal de son choix avec un mot choisi au hasard dans un livre de pâtisserie, dans une case, avec un texte écrit en-dessous (en s’inspirant des illustrations et de l’humour de Glen Baxter).

Inès (6 ans dans une semaine) a mis en scène un renne qui apporte un panier de framboises à sa copine :
julie blaquié illustration, atelier arts plastiques Bordeaux, atelier dessin, atelier BD, sortie culturelle enfants bordeaux

Maxence a mis en scène un dinosaure se masquant derrière un biscuit :
julie blaquié illustration, atelier arts plastiques Bordeaux, atelier dessin, atelier BD, sortie culturelle enfants bordeaux

Romane était très inspirée et a raconté son histoire de lionne et d’œuf dans une vraie BD de plusieurs cases :
julie blaquié illustration, atelier arts plastiques Bordeaux, atelier dessin, atelier BD, sortie culturelle enfants bordeaux

Le second jeu consistait à s’inspirer du « black bonhomme michelin » intitulé « The big one world » de Bruno Peinado. Les enfants devaient détourner des personnages issus de la publicité.

Pour chaque personnage que Romane transformait en diable, son frère créait leur version Ange, ce qui donnait : la diabletière, Bicange…
Inès a transposé le bonhomme Haribo au désert, elle a habillé la laitière en inuit et créée une petite bonne-femme pour la marque Bic 😀 :
julie blaquié illustration, atelier arts plastiques Bordeaux, atelier dessin, atelier BD, sortie culturelle enfants bordeaux

Sketchcrawl #54 in Bordeaux

illustration Bordeaux, Julie Blaquié illustration bordeaux, croquis, urban sketchers, sketchcrawl

Sketchcrawl au marché des Capucins à Bordeaux


Nous nous sommes retrouvés un petit groupe d’une dizaine de sketchers au marché des Capus samedi 28 janvier à 10h30. Déploiement des croqueurs aux 4 coins du marché. Dessins de poissons, de fleurs, de pain, de passants, de vendeurs, de structures métalliques…
Après la pause de midi, on s’est rencardé à l’institut Bernard Magrez où l’on a dessiné des sculptures en bronze, en terre et un mobile aux mille facettes multicolores. Le berger allemand muselé d’un patchwork en crochet aux couleurs psyché a bien plus à Carmen et son papa.